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Dans la pub, l’homme québécois est souvent présenté comme mou ou ignorant, par opposition à son épouse intelligente et «exténuée d'avoir marié un tel abruti». Par exemple, une récente publicité des Hôtels JARO présente une femme hystérique qui passe un savon à son mari parce qu'il dort trop souvent dans des hôtels. L'homme ne dit pas un mot et accepte sans broncher les accusations. http://bit.ly/fj229J
De son côté, la pub de BelairDirect montre une femme qui traite littéralement son mari d'insignifiant, croyant qu'il a omis de contacter la compagnie d'assurance auto. http://vimeo.com/34098655
Et que dire de cette publicité d'Ultramar dans laquelle une femme fait la gueule à son conjoint parce qu'ils ont une panne d'essence? Après avoir marché jusqu'à la station-service, l'homme se fait encore réprimander parce qu'il a acheté un sandwich et qu'il a oublié de rapporter de l'essence. http://bit.ly/lmbY9A (voir 3e pub)
La nouvelle publicité de Wakefield Bridge montre une femme qui s'adresse à son mari avec sarcasme parce qu'il avait sous-estimé la durée de vie du toit de leur maison. http://vimeo.com/22999786
Certes, les femmes ont été – et sont encore – victimes de stéréotypes dans la pub. Or, le phénomène de l'«homme dominé» est plus récent dans l'histoire de la publicité québécoise. En voulant montrer des messages humoristiques, la publicité va-t-elle trop loin?
Qu'en pensez-vous?