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Parmi toutes les études qui tentent d’évaluer les impacts du téléphone cellulaire sur la santé, l’une d’entre elles, parue récemment, remet en question la fiabilité de l’indice utilisé pour évaluer l’usage sécuritaire de ces appareils. C’est que pour mesurer le seuil acceptable de radiofréquences qu’ils émettent (l’indice de débit d’absorption spécifique ou DAS), on utilise aux États-Unis des mannequins (remplis de liquide) dont le gabarit est celui d’un individu mesurant 6 pieds 2 pouces et pesant 220 lbs. Or, cette stature ne correspond pas à celle de la majorité des utilisateurs. En tenant compte qu’un cerveau plus petit et plus mince est susceptible d’absorber davantage de radiofréquences qu’un cerveau plus volumineux, des chercheurs se demandent si l’indice DAS peut réellement protéger la grande majorité des utilisateurs. Ils s’inquiètent en particulier de la sécurité des enfants…
Notez que le Canada, comme plusieurs autres pays, possède en la matière des normes semblables à celles de nos voisins du Sud.